Jean-Philippe Rauzet voulait devenir pianiste, mais ce sont les toiles qui ont remplacé les notes et les partitions. Son œuvre, faite essentiellement de grands formats, invite à la contemplation, à l’introspection, à une « vibration de l’âme humaine », à une expérience intuitive.
Sa peinture impose le ralenti. Elle marque une pause au monde en mouvement. Elle est aussi poésie. Poésie qui témoigne d’une densité et d’une archéologie de l’intime où la vie est un souffle, un sillon patiemment creusé.
A 72 ans, Jean-Philippe Rauzet reste un bâtisseur et continue à travers sa peinture, son exploration du temps, de la spiritualité, du mystère, comme une sorte de miracle.
du 23 janvier au 8 mars 2026